Robin, ancien étudiant de la filière Génie civil a souhaité partager avec vous son expérience. Après l'obtention de son DUT, il a poursuivi en licence professionnelle « bâtiment et construction ».
"Je suis très content d’avoir été pris à l’ÉNEPS. C’est une bonne école que je recommande pour des jeunes motivés."

Comment se sont passés les 2 ans d’IUT ?
Le premier mois, j’ai pris une claque en cours. Le programme est dense. On se dit « si je rate ce que dit le prof, je suis à la ramasse », mais on s’y fait…
Je n’ai pas abandonné. Etant sportif, j’ai un bon mental. D’autres étudiants ont eu plus de mal.
J’avais pu rattraper le niveau de maths avant la rentrée, et j’ai constaté que j’avais un avantage technique grâce à mon bac pro, sur la mise en œuvre d’un chantier par exemple.
Sur le plan du comportement, il y a une nette différence entre le niveau terminale bac pro et l’IUT… Plus question d’être inattentif ou de faire la foire. Ici, on se respecte les uns les autres, on entre dans le moule.
Le soutien des profs est important. Ils expliquent plus longtemps, avec patience. Ils nous apprennent à comprendre ce que nous faisons.
Je suis très content d’avoir été pris à l’ÉNEPS. C’est une bonne école que je recommande pour des jeunes motivés.

Le choix : travailler avec le DUT en poche ou continuer….
Avec le DUT, j’aurais pu entrer comme technicien dans un bureau d’études ou ailleurs dans le secteur du Bâtiment/Travaux publics.
Personnellement, je suis très actif et j’ai besoin d’avoir un certain niveau de responsabilités, et d’être sur le terrain, de coordonner, diriger, transmettre (je suis moniteur de ski l’hiver pendant mon temps libre).
Connaissant les débouchés et ma personnalité, mes parents et mes profs de DUT m’ont poussé à continuer en licence.
La sélection a été sévère, car il y a 24 places en bâtiment pour plus de 300 dossiers. Il faut avoir plus de 12 de moyenne générale en DUT pour avoir une chance. Et j’ai gagné à savoir mettre en avant mes compétences, et pas seulement mes qualités personnelles.

Est-ce qu’il était facile de trouver une entreprise pour l’alternance ?
Non, ce n’était pas facile. Après des recherches près de chez moi en Savoie / Haute-Savoie, j’ai dû élargir mon cercle et taper aux portes avec détermination, mon CV en main, mettant en avant mon savoir-faire et mon parcours.
J’ai contacté en tout 65 entreprises, et j’ai enfin décroché une place dans l’entreprise Cuynat, filiale de GCC.

Que t'apportera ce niveau d’études ?
La licence professionnelle me permettra de trouver un poste « plus haut ». Je voudrais être conducteur de travaux.
Le programme cette année comprend seulement 3 mois de cours, alternés par des périodes concrètes sur le terrain.
Chez Cuynat, je peux voir le gros œuvre, la conception-réalisation et la direction des travaux en qualité d’entreprise générale, en résumé des façons de faire différentes mais toutes intéressantes pour moi.

Plus tard, j’envisage la maîtrise d’œuvre ou la conduite de travaux, à mon compte et si possible chez moi, en montagne. Et pourquoi pas encore plus tard, viser l’enseignement professionnel, quand j’aurai 50 ou 55 ans, dans la lignée de mes profs de licence. Ce sont en grande partie des professionnels (chefs d’entreprises, directeurs de travaux, avocat, …). Ils nous apportent leur expérience, leur savoir-faire et trouvent une solution à tout. Ils sont très motivants et m’ouvrent des perspectives.
Mis à jour le  24 octobre 2018